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Pour parler d'homéopathie uniciste, pour les pros, les utilisateurs, les indécis, les sceptiques, et surtout, avec humour :)
 
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L'homéopathie uniciste ?
La loi de similitude est la base essentielle de l'homéopathie, la loi fondamentale qui conditionne le traitement. Encore faut-il pouvoir l’appliquer !

L’homéopathie, ce n'est pas "guérir le mal par le mal" ; on ne donne pas un coup de marteau sur la tête de celui qui souffre de céphalées et on n'aggrave pas la diarrhée d'un autre en lui donnant une purge. C’est là une vue simpliste pour plusieurs raisons :

• D'abord les doses utilisées doivent être atténuées pour éviter l'intoxication.
• Ensuite, il faut insister sur le terme "l'ensemble des symptômes" car il ne faut pas considérer un symptôme isolé, ce qui reviendrait à faire de la médecine symptomatique.

Il faut donc rechercher la totalité des symptômes du patient et dresser un tableau de l'ensemble. Ceci implique qu'on ne se contente pas des signes pour lesquels le patient consulte, mais aussi d'autres caractéristiques de son état y compris les symptômes psychologiques ou de comportement.

Dans les états chroniques, il faut en outre tenir compte des autres signes, même anciens et du tempérament du patient.
On trouve la loi de similitude parfaitement exprimée dans :

Organon § 26 : "Une affection dynamique, dans l'organisme vivant, est éteinte d'une manière durable par une plus forte, lorsque celle-ci, sans être de même espèce qu'elle, lui ressemble beaucoup quant à la manière dont elle se manifeste "
et dans :

§ 27 : "...la maladie ne peut être anéantie et guérie d'une manière certaine, radicale, rapide et durable qu'au moyen d'un médicament capable de provoquer chez un homme sain, l'ensemble des symptômes le plus semblable à la totalité des siens…. "

Les symptômes banaux comme les céphalées, la constipation, la fatigue ... ne sont que de peu d'utilité. En effet tous les remèdes peuvent avoir ces symptômes et on ne peut dès lors sélectionner un remède.

Il importe donc de les individualiser, par exemple en cherchant des modalités : horaire, apparition ou disparition brusque ou progressive, aggravation ou amélioration par le froid, la chaleur et autres conditions climatiques, les repas, le mouvement, les menstruations etc...

Rechercher aussi les symptômes concomitants : soif, frissons, transpiration ou les symptômes alternants (par exemple céphalée alternant avec une diarrhée). Ces symptômes vont acquérir une valeur parce qu'ils seront individualisés au cas particulier.

Le fait de rechercher les symptômes personnels et caractéristiques de chaque individu nous amène au principe d'individualisation. Cela implique que le diagnostic allopathique ne nous donne pas la clef du remède homéopathique.
Prenons l’exemple d'une migraine. Beaucoup de remèdes homéopathiques sont susceptibles de guérir une migraine, mais c'est celui qui correspond le mieux aux caractéristiques personnelles du patient qui le guérira et lui seul. Dès lors pour un autre patient migraineux, le remède prescrit pour le premier restera sans effet parce que ses modalités d'apparition, son comportement et les autres symptômes constituant sa totalité ne sont pas les mêmes que dans le cas précédent. Il n'y a donc pas de « trucs et ficelles» pour guérir le rhumatisme, l'angine, la colique néphrétique ou la névralgie.

Il est également contraire à l'esprit de l'homéopathie de se servir de complexes dits homéopathiques sensés guérir l'allergie, les céphalées ou le rhumatisme. Même si ces remèdes donnent parfois des résultats (temporaires), ils ne peuvent pas rendre la santé au malade, d'autant plus que souvent les divers composants s'antidotent mutuellement.
Chaque personne dont nous étudions la totalité des symptômes doit être considérée comme une entité particulière, individuelle et nous ne pouvons considérer le diagnostic comme un signe personnel, individuel. Ceci dit, le diagnostic reste une démarche indispensable pour le médecin qui a la responsabilité de connaître les risques qu'encourt son patient et de décider en connaissance de cause avec son patient le traitement qu'il jugera utile.
 
L'homéopathie est donc une science difficile mais, pour celui qui veut s'en donner la peine, elle donne des résultats au-delà de toute espérance en procurant une guérison douce, durable et rapide.

La question de la dose infinitésimale est indiscutablement celle qui rebute le plus les médecins allopathes et ils ne manquent pas de les dénigrer par des comparaisons absurdes.
Il est vrai que les doses que nous utilisons ne peuvent théoriquement plus contenir de molécule active à partir de la 12e centésimale hahnemannienne d'après le nombre d'Avogadro, alors que dire des 30e, 200e, 1.000e et au-delà ? C'est ainsi que des homéopathes quelque peu timorés n'utilisent que des basses dilutions. Pourquoi Hahnemann a-t-il préconisé dès le départ l'utilisation de ces dilutions ?

Au début de ses recherches, quand il a utilisé des substances toxiques comme la belladone, la noix vomique ou l'arsenic, il était bien forcé d'utiliser des doses extrêmement faibles pour ne pas intoxiquer ses patients. Lors de ses premiers essais, il a d'ailleurs provoqué des aggravations mais, en expérimentateur rigoureux, il a été amené par l’expérience à diluer de plus en plus ses remèdes avec des succès thérapeutiques de plus en plus évidents. En effet, plus il les diluait, plus profonde était l'action du remède. Mais il a découvert également un élément essentiel dans la préparation du remède. Au cours de ses recherches, Hahnemann avait constaté que le remède n'était actif que si, à chaque dilution, on donnait plusieurs succussions à la nouvelle préparation. C'est ce qu'il a appelé la dynamisation. Et c'est cette dynamisation par des secousses répétées qui confère son action au remède, probablement par une modification de la structure physique du solvant. Nous n'entrerons pas dans le détail des études et des expérimentations qui ont été pratiquées pour démontrer l'activité de ces dynamisations. Sachez qu'il existe des preuves irréfutables et reproductibles, mais qui ne sont malheureusement jamais publiées dans les revues qui se prétendent scientifiques. La censure existe toujours à ce niveau.
 
Ce qui importe pour nous, c'est que nos remèdes agissent incontestablement, non seulement sur les êtres humains, mais également sur les animaux et même sur les plantes. Ceci devrait répondre à l'argument de l'effet placebo attribué par nos adversaires aux succès thérapeutiques de nos dynamisations.

Les remèdes complexes regroupent un certain nombre de remèdes sensés être actifs dans une pathologie déterminée. Ces remèdes ne sont pas homéopathiques car :

1/ ils n'ont pas été expérimentés comme tels (en complexe)
2/ ils ne respectent pas les règles d'invidualisation et de totalité des symptômes.

Les éclectiques pratiquent de l'homéopathie (plus ou moins vraie) en même temps que d'autres traitements naturels ; phytothérapie, acupuncture, oligo-éléments, thérapie orthomoléculaire etc... Nous n'avons aucun préjugé à l'encontre de ces traitements qui peuvent même se révéler utiles et que nous pouvons même conseiller à titre d'appoint. Mais ce que nous voulons souligner ici, c'est la dispersion des efforts et le risque fréquemment rencontré que l'homéopathie n'est plus qu'une méthode parmi d'autres et que finalement on n'y croit plus (ou on la. trouve trop difficile).

Pour ce qui est des pluralistes, certains ont de bonnes notions d'homéopathie et soulagent bon nombre de leurs patients mais ils n'aboutissent généralement qu'à une palliation ou à une suppression de symptômes, mais rarement à une vraie guérison.

Pourquoi donc être uniciste ?

Pourquoi ne pas donner un second remède pour le cas où le premier échouerait ?
1/ Le fondateur de l'homéopathie, Samuel Hahnemann est arrivé à la conclusion qu'il ne fallait jamais administrer qu'un seul remède à la fois (§ 169 - 170). Or, c'était un expérimentateur rigoureux et scientifique avant la lettre. Mais fut-il un génie, Hahnemann n'était pas infaillible.
2/ Si vous donnez deux ou plusieurs remèdes et que le patient va mieux, vous ne savez pas quel a été le remède actif et, en cas de récidive, vous êtes amené à represcrire de la même façon sans avoir pu comprendre l'individualité de votre patient.
3/ Si dans le même cas, le patient ne va pas mieux, vous ne pouvez pas en déduire que l'un des remèdes n'était pas le bon. En effet le remède actif peut avoir été antidoté par un autre. Cela n'est pas une vue de l'esprit, nombre d'entre nous ont pu constater qu'un remède administré avec succès avait déjà été prescrit antérieurement par un confrère, mais accompagné d'autres médications dynamisées.
4/ L'expérience nous révèle que si quelquefois nous avons donné une deuxième prescription trop tôt, soit sous la pression d’un patient impatient nous avons eu à le regretter.
5/ Les résultats les plus spectaculaires ont été obtenus presque exclusivement par des praticiens unicistes
Il existe des écoles non unicistes ou pluralistes, des éclectiques et des complexistes.
 
E.T. 05/07/07
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